o°O°o JUIN 2007 o°O°o
C'est le début d'une nouvelle vie
Peut-être pas une vie meilleure
Mais désormais, je vis au jour le jour
...
*-*.. Aujourd'hui tout va changer... *-*
Réduit à merci par le parc à thèmes, le monde extérieur n'est plus qu'une impureté anodine, un déchet puisqu'il en existe un double où la mort, la maladie, la méchanceté sont annulées, où rien ne pèse, rien n'a d'importance.
J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients.
Passage de l'intangible au tangible, l'équinoxe du printemps célébre partout la naissance et la vie qui se déploie. C'est le temps de l'innocence, de l'éveil aux choses du dedans et du dehors.
Connaissez vous l'histoire de cette femme à la chevelure d'or?
Savez vous ce qu'à fait cette sorcière durant de multiples années?
Elle ne cessait jamais de faire pleurer autrui, encore et encore,
Ignorant ce qui pouvait se passait à la suite de ses sorts jetés...
Comment pouvez t-elle penser aux conséquences de ses faits,
Si c'était un démon, descendante de satan?
Comment pouvez t elle se rendre compte de ce qu'elle faisait,
Si petit à petit, elle se détruisait au fil du temps?
Ces multiples reflets dans sa chevelure,
Accompagnés les flammes entourant sa blessure,
Celle qui ne pouvait pas se refermer,
Celle qui ne cessera jamais de saigner...
Elle vivait dans un monde de haine et de souffrance,
Se nourissait du mal des personnes malheureuses,
Parvint alors un changement immense,
Elle finit par tomber amoureuse...
Elle devint un ange, aux ailes déployées,
Et malgré tout, elle finit par changer,
Mais ces personnes qu'elle a fait souffrir,
Ne retrouverons jamais leur sourire...
A moins qu'un seul acte ne se passe,
Que ces personnes de leur mémoire l'efface,
Ainsi, elle n'aurait jamais existé,
Ainsi, elle n'aurait jamais été aimé...
Petits bonhommes n'oubliaient pas,
Que je ne vous ai pas oubliés,
Que je regrette ce que je vous ai fait,
Que je ne m'excuserai jamais assez,
Pour tout ce mal que je vous ai fait endurer...
Petits bonhommes,
MERCI
d'avoir été présents,
de m'avoir écoutée,
de m'avoir aidée,
... à changer...
... à devenir ce que je suis...